Philip Livingston

Philip Livingston (15 janvier 1716 – 12 juin 1778) était un délégué au Deuxième Congrès continental pour New York qui a signé la Déclaration d’indépendance.

Bien que Philippe soit né dans une famille influente et ait reçu une bonne éducation, il n’a pas hérité de la richesse de son père. Il a connu le succès en tant que marchand et s’est finalement impliqué en politique.

Il servirait ensuite aux côtés d’autres délégués de New York au Congrès continental: William Floyd, Lewis Morris et Francis Lewis.

Vie de famille et carrière

Philip est né dans une famille politique influente à New York. Les Livingston avaient émigré d’Écosse à New York au 17ème siècle. Les Livingston ont pris de l’importance et au début du 18ème siècle, ils avaient établi une grande influence sur le théâtre politique.

Philip était le fils de Lord Livingston qui possédait une grande fortune et a joué un rôle déterminant dans le développement du Yale College. Il a également investi dans le commerce lucratif des esclaves. Philip et son frère William deviendront les leaders de la fondation des États-Unis d’Amérique.

Philippe signerait la Déclaration d’indépendance et William signerait la Constitution des États-Unis.

Philip Livingston Sr., était un grand donateur au Yale College et il n’était pas surprenant que son fils Philip ait fréquenté Yale. Il est diplômé de Yale et a commencé une carrière de marchand. Au fil du temps, il a pu acquérir une grande fortune et devenir une figure influente de la politique new-yorkaise.

C’était tout un exploit venant d’une famille politique éminente et étant le quatrième fils. Il n’était pas en mesure d’être le successeur de son père, mais il avait beaucoup de succès dans son métier. Il avait un ensemble de compétences unique et beaucoup de charisme. En 1754, il est délégué au Congrès d’Albany.

Il a aidé à créer un plan d’unification des colonies à l’origine de Benjamin Franklin, mais a été rejeté par le roi George III.

Alors qu’une grande partie de New York est restée fidèle à la Grande-Bretagne pendant le Stamp Act et les actes intolérables, Philip n’a pas tardé à s’aligner sur la secte radicale du Congrès. Il a participé au Congrès de la Loi sur le timbre et a rejoint le Comité de correspondance.

Il est nommé Président du Congrès provincial de New York et est nommé délégué au Deuxième Congrès continental. Avec d’autres radicaux, il a contribué à diriger le débat sur l’indépendance de la Grande-Bretagne.

New York voterait en faveur de l’indépendance de la Grande-Bretagne et se joindrait à la cause de la Guerre d’Indépendance américaine.

Alors qu’il siégeait au Sénat de l’État de New York, Philip Livingston mourrait subitement. Tout le Congrès assisterait à ses funérailles et il reposerait au cimetière de Prospect Hills.

Charles Goodrich, auteur des Vies des Signataires de la Déclaration d’Indépendance, l’a consigné sur les jours qui ont suivi sa mort:

Le jour de son décès, sa mort a été annoncée dans la moitié du congrès, et par cet organe les résolutions suivantes ont été adoptées:

« Le Congrès étant informé que M. P. Livingston, l’un des délégués pour l’État de New-York, est décédé hier soir, et que les circonstances exigent que son cadavre soit inhumé ce soir,

 » Résolu, que le congrès assistera en corps aux funérailles ce soir, à six heures du matin. l’heure, avec une crêpe autour du bras, et continuera en deuil pendant l’espace d’un mois.

 » A ordonné que M. Lewis, M. Duer et M. G. Morris, soyez un comité chargé de superviser les funérailles; et que le révérend Mr.. Duffield, l’aumônier présent, sera avisé d’officier à cette occasion. »

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